Challenge VICHY, on a eu chaud!!!

Posté le août 19, 2012 par

Arnaud raconte :

Nous sommes arrivés, ma femme et moi (we en amoureux sans les enfants triathlon = super formule, ils devraient proposer la formule en agence de voyage), à Vichy le samedi vers 11h15 pour récupérer le dossard.

Challenge est une belle organisation, j’ai été impressionné par la taille des installations, les moyens matériels et humains mis en oeuvre.

J’ai retrouvé le brochet au parc vers 17h00, après la sieste bien sûr. Dépôt du vélo et des sacs, il faisait déjà très chaud: 43° selon certains bénévoles, ces derniers nous distribuaient une note mettant en garde contre les risques des fortes chaleurs….

Le matin de la course, Le Brochet m’apprend la nouvelle: l’Ironman se transforme en half!! De suite on se dit qu’on sera déjà 200 places plus loin dans le classement :-) …..d’ailleurs le premier de la seconde vague (half initialement) n’est que 12ième au scratch. De vrai machines ces Ironmen.

La natation s’est bien passée, de bonnes sensations sur les 1,9km. J’ai pris un départ assez rapide et globalement n’est pas été gêné par les autres athlètes sur la totalité du parcours (ça c’est les séries 4×100 D:1’45, merci Coach!!)

Une première transition très sympa, comme la deuxième d’ailleurs, les bénévoles sont vraiment aux petits soins avec les athlètes ( 1 pour l’organisation).

Le vélo s’est très bien passé également, de bonnes jambes. Passé les 15 premiers km, il n’y a quasiment plus de difficultés sur le parcours. J’ai essayé de tourner les jambes et d’en garder pour la cap (pas assez manifestement). Des ravito tous les 20 km environs, des routes relativement propres, bref, beau parcours. Surpris de la moyenne à l’arrivée: 37,5.

Départ de la cap vers 11h, il commençait à faire vraiment chaud. Ce fût un enfer à partir du 5ième km, j’ai vraiment pensé à bâcher à ce moment là. Je ne pensais qu’a rallier le prochain ravitaillement, il y en avait 6 sur le parcours de 10,5 km. Je m’arrêtais à chaque ravito pou m’asperger d’eau et boire abondamment. D’ailleurs j’ai certainement dû trop boire car j’ai eu des maux de ventre plusieurs fois sur le parcours.
Mat m’a rattrapé vers le 14ième, j’étais super content de le voir!! On a courût qq minutes côte à côte, vraiment sympa, la douleur qui s’atténue un peu….malheureusement le brochet a repris son rythme de croisière et je n’ai pas pu suivre :-(

Bref, 5h30 à l’arrivée dont 2h24 de cap!! Comme tu dits Gsteack, tps vélo = tps cap……les boules!!
Content d’avoir participé à cette belle épreuve. Bravo à l’organisation qui a quand même maintenu une épreuve malgré le conditions climatiques difficiles.

 

  • Matt le Brochet raconte :

Je suis arrivé le samedi matin pour le retrait des dossards. L’après midi comme il faisait trop chaud pour déposer le vélo (pas envie qu’il fonde au soleil !) je suis parti avec mes parents faire la reconnaissance en voiture du parcourt vélo. En fin d’aprem je dépose mon « cheval » dans son écurie pour la nuit, et croise au passage Arnaud, calme de l’extérieur, mais chaud comme une baraque à frite de l’intérieur !

Le soir j’avais pris une chambre (double évidemment car j’avais une copine qui devait descendre de Paris …. Joke) dans un petit hôtel dans le centre, à l’ombre, au calme, parfait ! S’en suit ensuite un plat de pâtes une claque sur les fesses (comme dirait Papdan) et au lit !
Le matin, je retrouve Arnaud et sa femme à leur hôtel et descendons tous les trois sur le site de la course. Cette fois-ci, Arnaud n’est plus calme de l’extérieur, il est chaud chaud chaud ce qui me calme de l’extérieur, mais me réchauffe de l’intérieur … (faut suivre hein !).

Passons à la course maintenant…

La natation : sans combard Ahahahah ! Et bien en fait je ne nage pas plus vite mais je préfère largement. Le départ se fait sans trop d’agitations, juste un coup de talon dans le pif à signaler … D’habitude sur les épreuves avec combinaison j’ai l’impression de ne plus savoir nager, je suis un peu déboussolé et il me faut 5/10min avant de pouvoir trouver des sensations… la ce n’est pas le cas, je trouve un rythme correct et les sensations sont bonnes dès le début. je sors en 36 minutes (je visais 34 avec combar) ce n’est pas très rapide mais bon ce n’est pas une suprise, le brochet n’est pas une torpille dans l’eau !
T1 : quelques centaines de mètres à parcourir, j’attrape mon sac m’aperçois que celui d’Arnaud n’y est pas sans surprises et me dirige vers la tente de changement (obligatoire). j’attrape ensuite mon cheval, allume le moteur monte dessus, tourne la poignée d’accélération et part en trombe…

Le vélo : Je part en trombe, les 15 premiers kilos sont en fait une ascension pour sortir de Vichy qui se trouve dans une cuvette. J’écrase les pédales bien comme il faut, vu que c’est dans les cotes ou je fais la différence généralement… Le reste du parcourt est plat, peu de vent, mais une chaleur qui commence à monter, je m’asperge régulièrement d’eau de manière préventive, et profite de la belle chaine des volcans d’Auvergne que l’on peut apprécier la majeure partie du temps sur ce parcourt. Dans les vingts derniers km, je relâche un peu l’éffort, tout d’abord parce qu’il fait de plus en plus chaud et parce que je me sens un peu abrutit par la chaleur ( si bien que je m’aspergerai de boisson iso à la place de l’eau …).
T2 : lentement mais surement, j’effectue ma transition, pas très frais, mais mentalement chaud pour casser la baraque à pied. Je m’extirpe de la tente de changement vite …

Course à pied : peut-être trop vite au début, si bien qu’une belle crampe au vaste interne de la cuisse gauche me stop net au premier kilo (mille sabords il en reste encore 20 !). J’attrape mon pied pour étirer le quadriceps et la… c’est le drame, crampe aux ischios jambiers (cette fois ci derrière la cuisse) je suis complètement arrêté, la jambe crispée des deux cotés, impossible de repartir, et je n’ai même pas fait le tiers du quart de la moitié des 21km … j’attends quelques secondes que ça passe, repart (enfin, un grand mot !), il me faudra une dizaine de km pour que ça passe et que je puisse accélérer. D’autre complications viennent ensuite, douleur inter-costales (surement à une foulée peu orthodoxe à ce moment la …) mal de crâne, douleurs au ventre, bref de la souffrance à l’état pur comme j’ai jamais vécu sur une course, surement du à cause de la chaleur. Je rattrape Arnaud au km ??? (ben en fait je ne compte plus, ça fait longtemps que j’ai laché l’affaire d’un espoir de chrono, et je suis juste dans l’optique de boucler la course, un point c’est tout). Arnaud et moi papotons quelques minutes, tel deux mamie faisant des longueurs de brasse à la piscine municipale un samedi matin … Je repars ensuite pour terminer ce calvaire, saluant quelques courageux supporters (familles de triathlètes of course !) pour aller chercher cette p***** de ligne d’arrivée quelques km plus tard …

Ouaaaaah cette course est la plus dure que j’ai fait, les conditions étaient monstrueuses mais l’organisation vraiment costaud. C’est une belle course malgré la chaleur, les bénévoles sont vraiment sympas et au petits soins avec chacun, un peu comme dans un hotel 5 étoiles. Le buffet d’arrivée est top, et surtout dans une salle au frais !

Merci Fred Coach pour la prépa aux petits oignons, merci à Arnaud bon sa bonne humeur sympathiquement sympathique…
Je fais un break d’une semaine et revient pleine balle pour attaquer Bondoufle avec tout le monde !

 

Commentaires (2)

 

  1. gsteack dit :

    Beau boulot les jeunot d’autant plus avec des conditions si défavorable

  2. BigMac dit :

    Mais qu’il est beau le brochet, c’est vrai ça change de l’autre photo ….

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