Une saison 2019 bien remplie…

Posté le novembre 10, 2019 par

Sandrine Colas nous raconte sa saison 2019 exemplaire marquée par trois courses majeures : une participation aux championnats du monde ITU, une aux championnats d’Europe ETU et pour finir, une sur les championnats du monde Ironman 70.3.

Un bel exemple … à suivre !

 

1- Début mai : Championnat du Monde ITU à Pontevedra en Galice – Espagne, au pays de Javi Gomez ; une semaine incroyable de sports enchainés : duathlon, cross-duathlon, aquathlon, cross triathlon, triathlon LD et aquabike LD : la course que j’ai faite finalement (car pas pu faire de càp depuis ma hernie discale fin janvier 2019… ), l’aquabike = un triathlon sans la càp : quand tu descends de ton vélo, le chrono s’arrêt et tu es classé en aquabike (nager – courir) : une super expérience, avec un niveau relevé, une orga nickel, façon ITU. Très belle ambiance avec des triathlètes Elité et Groupe d’age venus de tous pays : les américains, britannique et espagnols étaient nombreux +++

Coté course : un très beau parcours avec de jolies patates à vélo ; seul bémol : l’eau glaciale (partie natation raccourcie de moitié) : je suis sortie de la flotte frigorifiée, mais les choses se sont bien mises en place à vélo, grâce au travail effectué sous la houlette de Fred Coach qui m’a accompagnée aux petits oignons pour cette reprise un peu particulère et m’a permis d’être au mieux de mes moyens du moment : Merci +++ Fred…

Bilan : une 10eme place mondiale : contente, vu d’où je reviens… Et en prime, le kiff de porter cette Trifonction France (obligatoire sur ces compétitions ITU où tu représentes ton pays

 

2- Début Juillet, Roumanie. Puisque je n’ai pas pu faire le triathlon à Pontevedra, je décide de m’aligner aux Championnats d’Europe ETU de tri longue distance en Transilvanie exactement (au pays de Dracula). Là encore très belle expérience : natation sans combi dans un lac superbe ou l’eau est à 25 degrés, top. Puis vélo, très joueur et casse-pattes à souhait avec enchainement de coup-de-culs courts entre 8 et 13% de pente, descentes courte, faux plats sinueux, avec un vent lui aussi joueur. Et une càp en ville en forme d’étoile, avec beaucoup de relances. Bilan : 5ème. Et surtout : je suis redevenue triathlète !!! Yess…. Là encore, quelle  chance d’avoir Fred coach pour la prépa et l’encadrement aux petits oignons.

3- Début septembre = Point d’orgue : les championnats du Monde IM 70.3 à Nice !!!!! Alors là, un kiff total !!!! (et avec la tene club cette fois ) ; la grand messe du Triathlon. Une orga impéccable.

Nice : ses eaux turquoises, un parcours vélo à couper le souffle (… et les cannes) dans l’arrière pays, avec le col de Vence en point culminant puis la Prom’ pour finir… Quel programme !!!! Le tout dans une ambiance incroyable.

IM c’est une machine à cash, ok, mais c’est aussi une orga irréprochable et une capacité à mettre le triathlon au centre de tout pendant 4 jours. Dès l’arrivée au retrait des dossards, tu es dans l’ambiance. Tout est démesuré : le parc à vélo : 2500 femmes au départ le samedi, 3500 gars le dimanche, vous imaginez la taille du parc !! il faut prendre ses repères pour ne pas se perdre… La pasta party du vendredi : au parc des expos pour pouvoir accueillir tout le monde. « Unique, Historique, Légendaire » était le crédo de cette course ; je suis d’accord, avec des ambassadeurs tels qua Mark Allen, Dave Scott, Paula Newbury et Eric Cordier.

Et côté course ? me direz-vous…

Et bien, une sensation bizarre d’être dans la course et concentrée sur l’effort et en même temps spectatrice d’un moment unique … Je crois qu’inconsciemment, j’ai géré les choses pour profiter du moment sans me mettre à bloc : une natation toute ramollie (je crois que je me suis rendormie sur la plage pendant les 2h d’attente avant le départ de ma vague : la dernière) … un effort soutenu en vélo et càp, mais jamais à la limite de la rupture (donc pas du tout les mêmes sensations qu’en 2018, où j’avaois poussé les limites pour aller chercher le slot). Donc un chrono honorable, mais pas exceptionnel, et une place dans le milieu de classement « seulement ». Mais l’essentiel était ailleurs : dans le plaisir d’être revdevenue triathlète à part entière, avec la possibilité de me projeter sur 2020…