Raid dingues !

Posté le octobre 28, 2018 par

Le weekend dernier, nos triathlètes ont participé à une course qui sortait des sentiers battus: le Raid de la Voie Sacrée.

Le podium des filles

La Fédération des Clubs de la Défense célèbrait ainsi le centenaire de la fin de la guerre 14/18 en créant le Raid de la Voie Sacrée, de Verdun à Paris. Il s’agissait par équipe de 4 de rallier Verdun à Paris en SwimRun, trail et VTT. 3 équipiers étaient en course et un assistant rapatriait la voiture et le matériel à chaque transition. 5 étapes par jour: 1 Swimrun, 2 VTT et 2 trails, soit 125 km par jour avec une nuit en bivouac à Montmirail le samedi soir. Le tout en orientation !

Antony triathlon: équipe des garçons

Lolo résumera d’ailleurs parfaitement en quelques mots ce weekend chargé en émotions:

 Fier de ma team! Une belle aventure sur 2 jours, ponctuée de quelques coups de gueule, de problèmes mécaniques, d’erreurs d’orientation et de passages à vides. Mais au final, nous avons toujours avancé sur cette voie sacrée reliant Verdun à Paris, pour boucler les 250 kms en course à pied, VTT et SwimRun; et décrocher une 28ème place au classement final (sur 111 teams). Ce résultat n’est qu’un détail car il s’agissait, avant tout d’un hommage, à tous les sportifs morts au combat lors de la 1ère Guerre.

Bravo à tous mes coéquipiers, pour leur esprit de corps et leur ténacité, et ainsi avoir honoré cette mémoire !

Antony Triathlon - équipe des garçons

Environ 130 équipes au départ, 111 à l’arrivée au premier jour et 84 arrivées le deuxième jour… Cela témoigne que c’était pas de la tarte !

Nos filles, qui réalisent une 3ème place, témoignent de leur expérience.

Antony Triathlon: équipe des filles

Valérie:

Après avoir vu le « like » de notre team « Antony Triathlon » et creusé un peu le sujet : qu’est-ce que le RAID DE LA VOIE SACREE… je me suis dit que ce week-end était fait pour moi, pour NOUS « Les Fleurs d’Antony »

Petit secret.. shutt ! ado au stade j’adorais faire le parcourt du combattant mis à disposition pour les militaires : la fosse, ramper sous les barbelés, grimper à la corde, passage du mur en bois et j’en passe… le tout chronométré bien entendu avec ma sœur jumelle ! trop fun J

Une fois l’inscription faite j’avoue que cet objectif ne m’a pas lâché et j’avais très très hâte.

Nous sommes arrivées à Verdun le vendredi, sous un beau soleil qui ne nous aura pas lâché du week-end et c’est tant mieux, car au vu des épreuves il été le bienvenu J

Des paysages de campagne fabuleux pour nous accompagner et presque nous faire oublier l’effort .

Nous n’avons rien lâché durant ces 2 jours avec les filles. Nous nous sommes accrochées à la moindre équipe que nous pouvions croiser. Nous avons su gérer l’effort physique, s’entraider, se surpasser et s’organiser (voiture, alimentation, gestion des VTT, séchage des combi etc …. ça aussi c’était du sport !)

Une 1ère journée galère sur la 1ère sortie VTT . Par manque de confiance nous avons souhaité suivre deux équipe qui nous ont amené dans une vallée. Une descente interminable sous les bois, VTT à la mai. Là tout de même tu te dis que jamais les organisateurs auraient tracé un trajet pareil…trop dangereux. Sans compter le fait qu’il fallait remonter… et quelle galère… mes mollets de schtroumfs à date s’en souviennent encore..

Résultat des courses, au moins 2h00 de perdus sur cette épreuve.

Une 2ème journée sans embuche, mais avec un VTT de 63 kms avec un tracé accidenté qui a fait bobo aux fesses de certain(e)s.

Personnellement j’ai laissé ma place parce que je me suis considérée comme étant le maillon faible du VTT. J’ai préféré pour l’équipe capitaliser sur la CAP.

N’ayant pas fait le swim run du samedi, mon tour est arrivé le dimanche après-midi sur la base de Torcy. Une grande découverte pour moi le swim run… j’ai adoré !!!. Ok peut-être parce que l’eau était moins froide que la veille au matin et que je n’étais pas dérangé par les nageurs .

Après toutes ces épreuves, une arrivée à l’INSEP !!! j’étais très émue. Nous l’avons fait ! chapeau.

Et finalement nous avons quoi ? rien ! Nous n’avons que voulu rendre hommage à nos soldats morts durant la guerre 14/18  tout au long de La Voie Sacrée.

Alexia:

3… 2… 1… et c’est parti!
Nous voilà en route pour Paris au départ de Verdun!
Il fait froid, nous avons pris le partie de prendre nos combi longues pour cette première épreuve de swimrun, oui l’eau est à 15°C, et finalement la combi se supporte assez bien par les températures fraîches du petit matin (il est 8h30 au départ).
On s’attend avec Sandra et Anne après chaque partie swim, puis on finit assez rapidement (plus vite que ce qu’on pensait).
On enquille sur l’étape 2, course à pied de 14km prévus, on est en mode mouton, on suit les autres équipes, quitte à couper à travers champs.
C’est le moment de ma récup pour l’étape 3, je me rend compte une fois dans la voiture que j’ai oublié de donner ma puce à Anne qui vient de prendre le relai! les filles m’appellent et me disent qu’elles arrivent dans 30min, je me dis que c’est un super chrono, surtout que je vois très peu d’équipes arriver, ça ferait un super chrono. puis je les vois apparaître au bout de 2h30, l’orientation leur a fait défaut, j’apprend par la suite que l’épreuve a certainement été la pire du raid…
On enquille sur l’étape 4, une course à pied (j’ai préféré faire 2 CAP le 1er jour et 1 le 2ème car j’imagine que j’aurai moins de jus le 2ème jour que le 1er). mais là aussi, quelques soucis d’orientation, on ne trouve pas tous les points de passage facilement, et on s’en sort avec 17km au lieu de 14 prévus en 2h, on est encore limite niveau barrière horaire, mais ça passe… il ne faudra pas traîner pour la dernière!
On enfourche à nouveau le VTT, là, ça va être speed, 48km à faire, c’est la fin de journée, on a peur de finir de nuit. plus on avance, et plus je me dis qu’on a vraiment besoin de rouler de jour, puisqu’on s’oriente avec les petits bouts de forêt qui nous entourent, et on ne les verra plus à la tombée du jour. on voit le soleil qui descend, je prend ma frontale, puis on arrive en ville, là, les chemins sont plus éclairés, et on arrive enfin sur la ligne d’arrivée du 1er jour! victoire!
Quelle plaisir de voir que l’équipe des mecs nous a attendu!
Merci!
On arrive au lieu de bivouac à Montmirail, même si ce n’est pas confortable, aucun doute qu’on dormira à points fermés cette nuit…
2ème jour.
On se réveille, quelques courbatures, mais je m’attendais à pire. pas le choix, il va falloir enquiller.
Je commence qu’à l’étape 7 et j’enchaînerai sur les 4 dernières étapes de la journée.
Je retrouve donc les filles à la fin de la 1ère course à pied. elles ont bien géré. 1h20 pour 14km. j’ai préparé les vélos, et quelques sandwich pour Anne et Sandra qui vont faire les 63km de VTT avec moi. le vélo se passe bien, c’est plutôt agréable, on passe vraiment par tous les chemins, route, champs, gazon… pas facile mais on finit par arriver.
Etape 8 : encore une course à pied. après le vélo qu’on a fait, je commence déjà à fatiguer, Sandra en est déjà à sa 3ème étape, on s’est dit qu’on s’attendrait. on a un rythme plutôt tranquille mais on ne peut pas faire mieux. On sait très bien qu’on a toutes les 2 le swimrun après. on essaie de ne pas faire d’erreur d’orientation pour ne pas se rallonger. Mais le 2ème jour est plus facile que le 1er. tout se passe bien, en arrivant à Torcy on voit les mecs qui sont sur leur dernière étape déjà! ils ont fini le swim run alors qu’on ne l’a pas encore commencé. bien joué!
Etape 9, on commence à être sérieusement fatiguées avec Sandra, Valérie nous speed, mais on est crevées. c’est parti, l’eau est glacée, toujours 15°C. c’est parti pour le swim run.
Etape 10 : Anne nous rejoint avec Valérie, pour Sandra c’est enfin terminé après 4 étapes enchaînées! on sent qu’Anne est super fraîche, la pause après le VTT lui a fait du bien!
les filles tracent, elles sont plus fraîches que moi, j’ai du mal à suivre. les bords de Marne sont blindées de gens, il fait beau, c’est dimanche après-midi. c’est limite dangereux de rouler à cette allure avec tout ces piétons. on sent que la fin est proche et on donne tout.
on sort des bords de marne, on arrive à Vincennes et hop : on voit enfin l’INSEP, notre point d’arrivée!
le soulagement!
on retrouve Sandra sur la ligne d’arrivée. trop contente de tout ce qu’on a fait pendant ces 2 jours. ça a été difficile mais on est allées au bout. faire ça en équipe c’était vraiment chouette! merci les filles!
Petite récompense en bonus, on se rend compte qu’on est bien restées à la 3ème place comme à l’issue du 1er jour. et on finit cette journée par un podium.
Anne:

Nous étions toutes excitées de pouvoir participer sportivement à une commémoration d’un événement historique. Courrir, nager et pédaler ? on connait ! mais en RAID c’est pas si simple

  • Organisation : c’est fou le nombre de détails à retenir ; rien qu’avec les sacs à entasser dans la voiture. J’ai sous estimé le volume à déplacer pendant le Week-end (y compris nous même). Heureusement le porte-vélo de Sandra est hyperpratique ; en effet, il a fallut sortir /ranger les vélos 4 fois par jour. Entre le poids des vélos et le temps pris pour cela, la personne « en repos » était assez occupée. Un grand merci à l’équipe Garçons qui nous a attendu (pendant 2h30) le samedi et nous a attendu à monter les vélos (j’étais « à bout… »).

Quand à la nourriture, c’est tout une gestion. Moi qui m’arrête à tous les ravitos en triathlon ou course à pied, étais complètement en hypoglycémie le premier jour : entrainée par la course, suivre les autres,…je n’avais avalé que 2/3 barres de toute la journée la plus difficile ☹ ; beaucoup mieux le deuxième jour…

L’équipement : on a une grande chance d’avoir le beau temps et pas de pépin mécanique ( c’est incroyable le nombre d’équipes qui rencontraient des pannes, parfois dès les premiers kms de course). On voyait un peu de tout : un équipe avec des vélos de route, une vélo qui grince (qu’on a préféré de le passer loin devant car on en pouvait plus).

Il y avait un grand stress à propos de la température de l’eau : annoncé 12 puis 15°c le jour même. Alexia et moi avons opté pour la combi de tri, c’était ok car la portion de course à pied était courte. J’ai testé les petites plaquettes fixées sur les chaussures : super , bonne flottaison avec possibilité de mouvement de brasse de jambes (merci Marianne)

L’équipe : l’esprit d’équipe est maintenu avec quelques moments de doute. Le travail des orienteuses (Sandra et moi) est délicat car il a fallut prendre des choix (parfois mauvais donc pénalisant pour l’équipe). Alexia et Valérie étaient compréhensives.

Le fait que 3 /4 couraient était aussi à gérer :celle qui était au repos était toute fraiche devrait tenir compte la forme des autres qui s’enchainaient : pas évident ! car on voulait toujours performer…cette expérience va nous aider pour la future Noctorientation

Le Raid : il était annoncé que tout le monde auraient pu y participer : non ! la première journée demandait un niveau de trail et de vtt assez haut. On arrivait à des portions raides. Beaucoup de passages en chemin de terre avec des traces de roues de tracteurs durcies par la sécheresse provoquaient des petits sauts en vtt : horrible (pour les fesses…) ! Quant aux enchainements, on était bien content de passer sur vtt après le trail (mouliner mouliner, chose importante découverte pendant ce raid) ; ou même nager un peu après la course à pied ( la chaleur à mi journée est dure).

  • L’organisation est ok sauf le « repas »appelé collation du samedi soir. Après une dure journée, on était résigné à manger des pâtes trop cuites sans goût, dehors dans le froid. Heureusement qu’on a pu camper dans le gymnase car il faisait froid.
  • Toute la course est en orientation : la plus grande difficulté !avec des temps limites courts. Le samedi soir, on stressaient car on voyait le soleil descendre inexorablement à l’horizon (superbe image mais pas le temps en apprécier ☹)
  • La dernière portion de vtt le long de la Marne est belle mais dangereuse car il y avait plein de monde ( y compris des petits enfants) en promenade et on roulait à toute vitesse.

Oui belle expérience, oui si possible je resigne pour une autre aventure par équipe :)

Sandra:

Quand Valérie me parle du raid, j’accroche assez vite avec le concept.
Une course en équipe, sur plusieurs jours, du bivouac, commémorer nos poilus sur ces lieux chargés d’Histoire…
On ne connaîtra le parcours et les règles du jeu que lors du retrait des dossards, mais je savais déjà en amont que ce ne serait pas facile.
Premier stress de ce raid: réussir à faire entrer nos 4 VTT et tout le matériel de bivouac et de course pour les 2 jours dans la voiture…
Jeudi soir, on charge tout dans la voiture.
Vendredi matin, Valérie et moi prenons le train pour rejoindre Verdun alors qu’Anne et Alexia partent en voiture avec le matériel.
Nous voilà sur place, au retrait des dossards. Nous découvrons le roadbook, et avec, le fait que tout le parcours se fera en orientation mais pas avec des cartes de CO… non non des cartes tout ce qu’il y a de plus basique, imprimées sur un format A4 (pas très lisible quand il s’agit d’un parcours de 40 km à VTT).
Je m’inquiète de ce que ça va donner, d’autant plus que les barrières horaires ne sont pas très larges. Je dors moyennement bien, toute agitée par l’expérience qui nous attend.
Au petit matin, on se rend sur le départ. Il fait frais, température de l’eau annoncée à 15°.
Top départ ! Nous partons à allure soutenue, portées par l’adrénaline et aussi pour nous réchauffer. Le plan d’eau arrive vite et voilà environ 400 personnes qui se jettent à l’eau au même moment. Ça s’agite beaucoup, on prend des coups, l’eau est bien remuée donc très trouble.
On termine l’épreuve plus rapidement que ce que l’on pensait.
Notre stratégie: perdre le moins temps de possible aux transitions. On enchaîne donc rapidement sur la course à pied.
Ça déroule plutôt bien et on effectue la portion sans trop de difficultés. Même pas besoin de sortir la carte, on est dans un groupe, on le suit et
on gagne rapidement la transition qui suit.
C’est donc parti pour 41 km de VTT pour Valérie, Anne et moi. La première moitié se déroule nickel, le parcours est plutôt simple à suivre. On met 1h pour faire les 20 premiers km.
Les choses se compliquent à moitié du parcours. Toutes les équipes galèrent à trouver le point de contrôle. On finit par le trouver et on croise les garçons au passage. On a perdu du temps, mais on est encore large sur la barrière horaire. C’est là que tout bascule. Nous suivons le tracé sur la carte mais râtons une intersection. Comme deux autres équipes étaient devant, nous n’avons pas fait attention. Et là, nous nous retrouvons dans une descente très pentue. Notre erreur aura été de ne pas contrôler où nous étions avant de descendre. On prend les VTT à la main et nous voilà tout en bas. On fait le point, et malheur, ce n’est pas le bon chemin. On décide de récupérer un chemin plus loin.
Mais cela nous conduit à monter pendant longtemps une colline, VTT en main. Baisse de moral, coup de fatigue, on se souviendra de cette épreuve.
Finalement on retrouve notre route. On a perdu beaucoup de temps. Une demi-heure plus tard, on se retrouve de nouveau avec plusieurs autres équipes perplexes sur le tracé. Le chemin est un cul de sac, on ne veut pas s’aventurer n’importe où. Plusieurs équipes font le choix de prendre la départementale pour rejoindre la fin de l’étape qui est à peine à 4 km à vol d’oiseau. Or les organisateurs nous ont bien avertis que prendre une départementale était disqualificatif.
Nous décidons donc de tenter un autre chemin que le tracé de la carte qui nous semble aller dans la bonne direction.
Bonne décision, nous finissons enfin, après 3h30 d’effort et de doutes, à gagner l’arche d’arrivée pour cette étape.
C’est à mon tour de me reposer, et c’est bienvenu ! Les filles partent vite sur la course à pied, il reste 10 min avant la barrière horaire.
Je pars retrouver l’arrivée de la prochaine étape. Elles sont de nouveau confrontées à des difficultés de tracé, mais passent l’arche 20 min avant
la barrière horaire.
Dernière étape du jour, 48km de VTT. Je décide de ne pas regarder où vont les autres équipes et de me faire confiance. Ca se passe plutôt bien,
mais les corps commencent à fatiguer. Heureusement nous n’avons eu que la toute fin du parcours à effectuer de nuit.
Les garçons sont là, ils nous aident gentiment à charger les vélos pour que nous puissions regagner Montmirail où nous allons passer la nuit.
Après avoir ingurgité quelques pâtes trop cuites, il est l’heure de dormir. Nous décidons de poser notre tente…dans le gymnase qui reste ouvert
pour la nuit. Cela nous permet d’être un peu plus au chaud, et à l’abri de l’humidité.
Deuxième jour, réveil aux aurores pour moi. Encore une nuit agitée. Préparation des affaires, je m’alimente le mieux possible. Je sais que la journée
va être longue pour moi. Je dois enchaîner les 4 première étapes sur 5, et avec la fatigue de la veille, je sais que ça piquer.
Départ course à pied avec Anne et Valérie. Comme la veille, pas de difficulté, on arrive avec les garçons.
Départ rapide pour 63km de VTT. J’ai la carte sur le guidon, et je surveille le tracé. On doit s’arrêter quelques fois pour contrôler notre
position et le tracé, mais on s’en sort bien. La fatigue se sent sur les derniers 15 km. Pédaler à travers champs et forêts sur des chemins accidentés,
ça ne s’improvise pas. Je sais que pour moi, c’est maintenant qu’il va falloir travailler le mental. Je dois encore enchaîner avec de la course à pied. Je demande à Alexia et Valérie de gérer l’orientation, je suis fatiguée et je crains de me tromper. Heureusement le parcours est plutôt simple puisqu’il longe la Marne jusqu’à Torcy. J’ai la sensation d’avoir des bouts de bois à la place des jambes. Je cours mais je sais que je ne peux pas forcer au risque de blesser mes muscles fatigués.
C’est un soulagement d’arriver à Torcy, nous croisons les garçons qui attaquent la dernière épreuve. Je m’alimente, et je ne réfléchis pas trop, il faut repartir pour le swimrun. L’eau est encore à 15°, ça pique de s’y jeter mais très vite, je sens que ça fait beaucoup de bien à mes jambes.
L’étape est très rapide, et arrivée sur la plage, c’est beaucoup d’émotion, j’ai fait le job, j’ai terminé mon raid. Aux filles d’assurer les derniers 20km de VTT qui les conduiront à l’INSEP.
Me voilà dans les bouchons pour rapatrier la voiture à l’arrivée. Juste le temps de garer la voiture, dire 2 mots aux garçons qui ont terminé, rejoindre l’arrivée et voilà les filles qui déboulent. On passe l’arrivée à 4, c’est une grande fierté qui nous envahit. Heureuses d’être arrivées au bout, à 4, et d’avoir réussi à surmonter les moments difficiles pour en arriver là.
Le podium c’est le bonus, mais la vraie récompense, ce sont surtout des images plein la tête et une vraie expérience de vie !
Antony triathlon: équipe des filles

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